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Paris Avant
- par mac863
le 21/09/2007 - 13:57 Comme cité dans SVM de septembre 2007 :
Ce sont souvent les idées les plus simples qui font les meilleurs sites alors allez découvrir le site de Frédéric BOTTON sur ParisAvant.com et régalez vous 
Participer à des missions humanitaires
- par mac863
le 08/05/2006 - 19:26 Publiée le : 03/05/2006 - Participer à des missions humanitaires à distance et de manière efficace est désormais possible.
Afin d’associer compétences techniques et savoir-faire logistique, des ingénieurs en agro-alimentaire et Planète Urgence créent le réseau Compétences Solidaires pour fournir un appui technique à distance à des projets humanitaires.Des ingénieurs en agro-alimentaire de l’ENSBANA et l’association Planète Urgence spécialiste des congés solidaires, se sont associés pour créer le réseau Compétences Solidaires qui propose à des professionnels qualifiés de devenir consultants bénévoles au service de projets de développement dans les pays du Sud. Contrairement aux congés solidaires qui permettent à un salarié de partir en mission humanitaire internationale pendant ses congés en accord avec son employeur, les membres de ce nouveau réseau conseillent de chez eux via Internet ou le téléphone les acteurs locaux en fonction de leur disponibilité et de leurs compétences. Pour devenir membre, il faut donc dans un premier temps déclarer les compétences que l’on souhaite mettre à disposition. Planète urgence identifie ensuite les acteurs locaux qui en ont besoin et met en relation l’équipe projet qui agit directement sur le terrain et le consultant technique adapté. Les membres du réseau Compétences Solidaires soutiennent en priorité les volontaires de Planète Urgence pour les aider à préparer et à mener à bien leurs missions mais peuvent être mis en contact avec d’autres associations humanitaires. L’expérience a montré que ces volontaires améliorent l’efficacité de leur court séjour lorsqu’ils bénéficient de l’aide de spécialistes.
Actuellement le réseau compte une centaine de membres principalement issus du secteur de l’agro-alimentaire. Parmi eux, on retrouve des étudiants, d’anciens ou de futurs volontaires de Planète Urgence, des salariés, des représentants d’ONG, des experts, etc. Les projets humanitaires en cours sont nombreux et variés et concernent à la fois les techniques de vente pour des huiles végétales au Togo, la fabrication de confitures, la pisciculture en Centrafrique, la formation en charcuterie à Madagascar ou encore la réhabilitation du système hydraulique du jardin communautaire de femmes au Mali. Si ces missions bénéficient déjà d’un appui du réseau Compétences Solidaires, ce n’est pas encore le cas par exemple pour le projet ornithologique ou le développement de la savonnerie artisanale prévu tous les deux au Mali et la promotion de l’écotourisme par le marketing en ligne au Bénin. Le réseau souhaite désormais élargir le champ des compétences des consultants pour aider des projets dans tous les domaines d’action de Planète Urgence comme la santé, l’enseignement ou la gestion et l’environnement. Ce nouveau mode d’intervention humanitaire semble ainsi être un bon compromis pour tous ceux qui souhaitent agir sans les inconvénients du voyage ou les préjugés des dons financiers mais avec les bienfaits du don de soi.
F.LABY
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Centrale solaire photovoltaïque
- par mac863
le 08/05/2006 - 19:19 Publiée le : 03/05/2006 - Une centrale solaire photovoltaïque va voir le jour sur le site de Serpa au Portugal
Lancée par les sociétés PowerLight Corporation et Catavento, une centrale solaire photovoltaïque comprenant 52 000 modules photovoltaïques, va voir le jour sur le site de Serpa au Portugal. Elle devrait entrer en exploitation en janvier 2007. Le Portugal est l'un des pays européens qui présente les meilleures conditions d'utilisation des énergies alternatives et renouvelables à grande échelle. Les raisons : une exposition solaire élevée, un réseau hydrographique relativement dense et un front marin qui bénéficie de vents atlantiques.
D'après la Chambre de Commerce et d'Industrie Luso-Française (CCILF), à l'heure actuelle le Portugal importe 90% de l'énergie dont il a besoin, présente le taux de rentabilité énergétique le plus faible de l'UE, et se trouve donc dans une situation de dépendance extrême face aux pays tiers.
À ce jour, selon le ministère de l'Economie portugais, les énergies alternatives et renouvelables représentent 35% de l'énergie produite au Portugal, l'énergie hydraulique étant la forme la plus courante (1/3 du total). Les engagements réalisés par le Gouvernement portugais prévoient qu'en 2010, 44% de la consommation énergétique devra être assurée par des énergies renouvelables, l'hydraulique Ce projet solaire constituera une étape de l'objectif du Portugal en matière de production d'énergie solaire qui s'inscrit dans sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre | et l'éolien couvrant à eux seuls plus de 40% des besoins.
De toutes les alternatives qui se présentent au Portugal en termes de production énergétique, l'énergie solaire est la plus privilégiée : le pays bénéficie en effet d'une exposition solaire annuelle qui varie de 2200 à 3000 heures du nord au sud, et d'excellentes conditions pour la conversion photovoltaïque (entre 1000 et 1500 kWh/an d'électricité produite pour chaque kW photovoltaïque installé). Selon la CCILF, la puissance photovoltaïque en 2004 installée au Portugal était de l'ordre de 1,6 MW répartis dans les secteurs domestiques (52%) avec des systèmes isolés de réseau, les services (20%, réseaux de téléphones portables, bornes autoroutières de SOS, parcmètres), 26% dans les systèmes liés au réseau et 2 % dans les systèmes de recherche et développement. Or, la résolution du Conseil des ministres du 27 avril 2003 implique que le Portugal produise 150 MW d'énergie solaire en 2010.
C'est dans ce contexte que GE Energy Financial Services, PowerLight Corporation et Catavento Lda ont annoncé le 28 avril dernier la construction future d'une grande centrale solaire à Serpa, au Portugal, à 200 km au sud-est de Lisbonne dans l'une des régions les plus ensoleillées d'Europe.
Annoncée par ses concepteurs comme la future plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde, l'installation de 11 mégawatts, comprenant 52 000 modules photovoltaïques devrait entrer en exploitation en janvier 2007. Le projet occupant 60 hectares continuera à accueillir des plantations agricoles productives, soulignent les concepteurs.
GE Energy Financial Services financera les infrastructures dont elle sera le propriétaire. Cette transaction se monte à 75 millions de dollars américains. Cet investissement représente une étape importante pour GE Energy Financial Services non seulement parce qu'il s'agit de la centrale solaire photovoltaïque la plus vaste du monde, mais aussi parce que c'est notre premier projet d'énergie solaire en Europe qui permettra à notre parc mondial d'énergie renouvelable d'atteindre le milliard de dollars américains, a noté le président et président-directeur général de GE Energy Financial Services, Alex Urquhart.
PowerLight, fournisseur de systèmes d'énergie solaire, a conçu la centrale d'énergie solaire et se chargera de son exploitation et de son entretien en utilisant son système innovant de suivi du soleil, intitulé PowerTracker(R), qui va améliorer le rendement énergétique de la centrale. La technologie suit le soleil dans ses déplacements dans le ciel pendant toute la journée, générant ainsi plus d'électricité que les systèmes classiques à montage fixe, explique la société.
Catavento, une entreprise privée et indépendante d'énergie renouvelable au Portugal, a développé le projet et se chargera des prestations de gestion. Pour Piero Dal Maso, co-président-directeur général de Catavento, ce projet marque l'aboutissement des efforts administratifs et réglementaires que nous avons déployés dans le cadre de notre stratégie d'implémentation d'un vaste projet d'énergie solaire au Portugal. Nous espérons que ce projet démontre clairement que l'énergie solaire est une énergie de remplacement très prometteuse qui devrait nous libérer de bien des obstacles, ajoute Sergio Costa, co-président-directeur général.
En l'absence de coûts de carburant ou d'émissions, l'établissement solaire de Serpa devrait produire de l'électricité en quantité suffisante pour desservir 8 000 foyers et économiser plus de 30 000 tonnes par an d'émission de gaz à effet de serre par rapport au combustible fossile classique.
Ce projet solaire constituera une étape de l'objectif du Portugal en matière de production d'énergie solaire qui s'inscrit dans sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre, explique Andrew Marsden, directeur général des opérations européennes de GE Energy Financial Services. Pour nous, cet investissement met en valeur notre stratégie qui consiste à investir dans des projets d'énergie renouvelable de grande qualité en Europe, notamment dans des cadres de réglementations qui apportent leur soutien comme celui du Portugal, ajoute t'il. Selon lui, ce projet permettra au parc d'énergie renouvelable d'Europe d'atteindre un total de 177 mégawatts.
En septembre dernier, BP Solar avait déjà lancé la construction d'une centrale solaire photovoltaïque au Portugal qui devrait commencer à voir le jour en 2007, à l'est de Lisbonne dans la Municipalité de Moura (Amareleja). L'investissement estimé dans la construction de l'équipement pour cette centrale, installée sur 114 hectares d'une puissance installée de 62 MW, s'élève à 250 millions d'euros et une entreprise municipale a été créée à cet effet, Amper Central Solar. BP Solar Espanha sera responsable du montage de l'unité projetée pour les cinq prochaines années. La centrale devrait être terminée en principe en 2009.
D'après le baromètre d'EurObserv'ER****, en 2005, 645 MWc de photopiles ont été installés dans les pays de l’Union européenne contre 546 MWc en 2004 (+ 18,2 %). Cette croissance aurait pu être plus importante si le marché n’était actuellement pas bridé par un manque de matière première, indique le rapport. L’Allemagne était toujours en 2005 le premier marché mondial du photovoltaïque avec plus de 600 MWc installés, loin devant le Japon et les États-Unis. Cette réussite a inspiré l’Espagne et l’Italie qui ont mis en place les conditions d’un développement rapide de leur filière photovoltaïque. La puissance totale du parc photovoltaïque européen s’établit désormais à environ 1 793,5 MWc, ce qui correspond au besoin en électricité de 600 000 foyers (avec comme hypothèse une consommation moyenne annuelle par foyer de 3 000 kWh par an, hors chauffage électrique). Autre indicateur, le ratio puissance crête par habitant des 25 pays de l’Union est en nette augmentation. Il est passé de 2,5 Wc/hab. en 2004 à 3,9 Wc/hab, en 2005. Les applications reliées au réseau (toits solaires, façades et centrales) représentent aujourd’hui la quasi-totalité du marché de l’Union européenne, soit près de 99 % de parts de marché.
C.SEGHIER
*GE Energy Financial Services, basée à Stamford, dans le Connecticut, aux États-Unis, possédant des opérations européennes basées à Londres, a investi 3 milliards de dollars américains courant 2005 dans le secteur dont l'intensité de capital est la plus forte dans le monde, à savoir l'énergie.
**PowerLight Corporation est un fournisseur mondial dans le domaine des systèmes d'énergie électrique solaire dont le contact s'établit par des grilles. Il conçoit, fabrique et exploite un grand nombre des plus grands systèmes d'énergie solaire en Amérique du Nord et en Europe.
***Catavento, Producao de Energia Eolica Lda. est l'une des rares compagnies d'énergie renouvelable privées et indépendantes au Portugal. Depuis 2001, elle a développé 110 MW au Portugal et 225 MW au Brésil. Elle possède et exploite 9,2 MW d'énergie éolienne par le biais de partenariats et cette année, elle construira des projets éoliens supplémentaires d'un total de 40 MW.
****Systèmes Solaires n° 172
© Tous droits réservés Actu-Environnement - Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur.
La batterie ORB de NEC
- par mac863
le 13/12/2005 - 13:54 Nec met au point une batterie propre pour appareils nomades
Grâce à des polymères organiques, le fabricant japonais a créé une batterie écologique qui se recharge en 30 secondes. Des caractéristiques qui la destinent aux supports de petite taille.
Ultraplate, souple et capable de se charger en trente secondes, la batterie ORB (Organic Radical Battery) mise au point par le fabricant de semi-conducteurs Nec est destinée à équiper les appareils électroniques de petite taille.
Ses caractéristiques sont dues à ses composants, notamment au polymère ORB (matière plastique), utilisé en tant que cathode (électrode négative). Sa nature même et son état gélifié permettent d'accélérer la réaction au processus de charge, selon Nec.
L'ORB présente un autre avantage: elle respecte l'environnement à la différence des autres, puisqu'elle ne contient pas de lithium, ni de substances nocives comme des métaux lourds – mercure, plomb ou cadmium.
D'une taille de 300 microns (équivalent à l'épaisseur de trois feuilles de papier), cette batterie est idéale pour une utilisation dans des PC portables, des PDA, des puces ou encore du papier intelligent, un type de support permettant de numériser des données manuscrites.
Dans le cas des puces à radiofréquence RFID, autre application possible, l'ORB pourrait supporter des dizaines de milliers de transmissions de signaux sur une seule charge, indique Nec.
Le fabricant espère que l'ORB «sera utilisée largement dans le futur pour équiper tous types de terminaux mobiles». S'il reste très discret sur sa capacité d'autonomie, il prévoit d'ores et déjà d'accroître les performances et la fiabilité de la technologie.
Récemment, Nec a également remporté quelque succès en matière de nanotechnologies, en mettant au point des puces dont les circuits sont gravés en 55 nanomètres. Leur commercialisation pourrait débuter en 2007. Prochaine étape: la gravure en 45 nm, à travers un accord de partenariat technologique avec Toshiba.
Par Colin Barker ZDNet UK Lundi 12 décembre 2005
Skype 2.0 bêta
- par mac863
le 02/12/2005 - 07:58 Skype 2.0 passe en mode "visiotéléphonie"
Technologie - Le pionnier de la téléphonie sur internet sort une version bêta de Skype 2.0 doté d’un mode vidéo, permettant à deux correspondants seulement de communiquer. Un premier pas vers la visioconférence, par ailleurs en développement.L'éditeur du logiciel de VoIP Skype, racheté dernièrement par Ebay, vient de publier la version bêta 2.0 de son application, dont la principale nouveauté permet de communiquer également en mode vidéo. Il ne s'agit pas de visioconférence mais de "visiotéléphonie": seuls deux correpondants peuvent donc dialoguer. Sur ce terrain, le logiciel de Sony "Instant Video Everywhere" conserve une longueur d'avance, puisqu'un maximum de six personnes peuvent participer à une visioconférence en VoIP. Un porte-parole de Skype a indiqué à ZDNet.fr que l'éditeur travaillait sur l'option de la visioconférence, sans préciser de date de disponibilité. En l'état, le mode Skype Video intègre différentes fonctions classiques, comme l'affichage en vidéo plein écran, ou l'intégration d'une petite fenêtre pour visualiser sa propre image lors de la communication. Le logiciel est censé être compatible avec n'importe quelle webcam du marché. Mais Skype a passé un partenariat commercial avec les fabricants de périphériques Logitech et Creative, qui proposeront des coffrets dotés d'une webcam «certifiée» Skype, un casque de conférence et le logiciel. Parmi les autres nouveautés, Skype 2.0 permet d'afficher le fuseau horaire de chaque correspondant, d'organiser ses contacts en groupes ou d'ajouter une barre d'outils Skype pour Microsoft Outlook. Par ailleurs, il est toujours possible de réaliser des conférences audio avec quatre participants et un organisateur. Cette version bêta est stable et fonctionnelle, assure-t-on chez Skype. Elle est disponible en français, et uniquement pour la plate-forme Windows. La version finale est attendue en janvier 2006 pour l'OS de Microsoft. À cette date, sera également publiée la bêta de Skype 2.0 pour Mac OS. Les versions Linux et Pocket PC devraient suivre. Par Christophe Guillemin ZDNet France Jeudi 1 décembre 2005
Hotline FAI gratuite
- par mac863
le 23/11/2005 - 19:29 Gratuité des temps d'attente : les fournisseurs d'accès devront s'y plier François Loos a de nouveau rencontré les FAI pour tenter de dissiper les malentendus sur ce sujet qui ne fait pas forcément l'unanimité. Deux jours après la table ronde organisée entre le ministère de l'Industrie, les associations de consommateurs et les représentants des opérateurs de télécommunications sur la question des tarifications des centres d'appels (voir édition du 27 septembre 2005), le ministre délégué François Loos a de nouveau rencontré l'Association des fournisseurs d'accès français (AFA) jeudi matin.
Objectif de la rencontre : dissiper les malentendus sur la gratuité du temps d'attente. Effectivement, à l'issue de la rencontre, on entendait deux sons de cloche. D'un côté le ministre assurait que la gratuité des appels téléphoniques vers les centres d'assistance (technique et commerciale quel qu'en soit le domaine) serait appliquée sur les temps d'attente avant la fin 2006. De l'autre, l'AFA refusait de s'engager dans cette voie alors que les opérateurs mobiles faisaient part de leur bonne volonté en acceptant de mettre fin à la facturation des appel pendant l'attente, dès la mi-2006 pour certains. Une dissonance qui serait due au silence des FAI pendant la réunion, laissant au ministre le soin d'interpréter leur attitude passive comme une acceptation de fait des nouvelles règles.
Les consommateurs n'ont pas à payer
Car pour François Loos, la question ne se pose plus. Les consommateurs n'ont pas à se voir facturer une absence de service. Un problème qu'avait déjà soulevé l'UFC Que choisir au printemps dernier (voir édition du 23 mai 2005) et que le gouvernement veut définitivement régler. Ce qui fera de la France l'un des premiers pays sur Terre à rendre gratuit les temps d'attente des hotlines. "Le ministre a confirmé aux FAI qu'ils devaient s'inscrire dans le mouvement de la gratuité des temps d'attente", nous confirme-t-on du côté du ministère de l'Industrie.
L'AFA met notamment en avant le coût élevé des assistances techniques de 200 millions d'euros par an. Ils se plaignent également d'avoir à supporter de nombreuses demandes (jusqu'à 50 % des appels) qui n'ont rien à voir avec la fourniture d'accès Internet. De son côté, l'UFC avait estimé à près de 112 millions d'euros les revenus rapportés par ces mêmes hotlines. Les opérateurs Internet supporteraient donc un déficit de 88 millions d'euros. Pourtant, François Loos considère la demande comme parfaitement réalisable. "Certains FAI ont construit leur modèle économique sur ce que rapportent les temps d'attente", avance un chargé de communication à Bercy, "ce n'est pas acceptable selon le ministre."
Revoir le modèle économique des FAI
Aux FAI de revoir leur modèle économique, donc, et de trouver des paliatifs. Facturation unique par appel, augmentation du tarif des forfaits, autres moyens d'aide à distance, rejet des appels hors sujet, etc. La délocalisation des centres d'appels aurait même été évoquée. Quelle que soit la solution pour ne pas léser les revenus des FAI, celle-ci devra être plus respectueuse des clients. "Ce qu'on veut, c'est la transparence", affirme-t-on au ministère qui met en avant l'engagement dans ce sens pris par Wanadoo et par les opérateurs mobiles pour illustrer la faisabilité du projet.
Les FAI disposent d'une quinzaine de mois pour s'organiser. Outre la problématique économique, ils doivent aussi régler la problématique technique qui permettra de ne facturer à l'appelant que la période d'assistance réelle. Ils y travailleront avec l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) sous l'égide du Conseil Général des Technologies de l'Information (CGTI) qui devra remettre son rapport à la mi-2006 (avec un compte-rendu d'étape attendu pour la fin de l'année 2005). Ce rapport présentera les modalités techniques, l'impact économique et le calendrier de mise en œuvre des nouvelles règles. Lesquelles, en cas de refus obstinés des FAI de s'y plier, pourraient faire l'objet de texte d'une future loi. Vnunet.fr n'a pas réussi à joindre les représentants de l'AFA pour obtenir une réaction sur la position ferme du ministre.
Christophe Lagane, VNUnet.fr 29.09.2005
L'assistance technique des FAI se dégrade
- par mac863
le 23/11/2005 - 19:05 La qualité des services d'assistance technique des FAI se dégrade
Selon le dernier panel TMCC/TechCity portant sur dix secteurs high-tech, les services d'accès régressent dans le classement final.
Comment la qualité des supports techniques des fournisseurs d'accès à l'Internet a-t-elle évolué ? Depuis quatre ans, TechCity Solutions, une filiale du groupe SR Performance (spécialisé dans la relation clientèle à distance), dresse un panorama de la qualité des services d'assistance technique aux utilisateurs en environnement high-tech (dont les services d'accès Internet) à travers le panel TechCity Mystery Contact Challenge (TMCC).
Le baromètre de l'édition 2005, qui vient d'être diffusé, se montre très réservé vis-à-vis de la qualité de l'assistance technique apportée par les FAI en ce qui concerne les questions d'ordre général.
Une efficacité globale à la baisse
Globalement, TechCity observe une baisse "notable" dans le secteur des FAI : en 2005, celui-ci affiche un taux d'efficacité de 58,56%, en baisse de 4,64 points par rapport à l'année précédente (63,20%). Avec ce résultat légèrement inférieur à la moyenne multisecteur high-tech (60,32%), le secteur des FAI se retrouve en queue de peloton alors qu'il figurait dans le top 3 en 2004.
Cependant, les résultats concernant la seule assistance téléphonique sont plutôt stables : 64,07% en 2005 contre 65,62% l'année dernière. Le temps moyen d'accessibilité téléphonique du secteur FAI a baissé (de 3 min 74 s, il est passé à 3 min 14 s). En revanche, l'e-mail est en chute libre, perdant 27,8 points entre 2004 et 2005 (de 56,63% à 28,83%). Le média Web ressort la tête haute avec un taux d'efficacité de 74,32% (+10,41 points par rapport à l'année dernière).
Parmi les différents services d'accès, le grand gagnant de l'édition 2005 est AOL France qui affiche un taux d'efficacité global de 66,87%.
Club Internet, bon élève de l'assistance voix sur IP
Pour la première fois, le panel TMCC a effectué une enquête spécifique sur l'assistance technique que les FAI proposent à leurs clients dans le cadre des services de voix sur IP. Elle obtient un taux d'efficacité globale honorable de 65,59%. Les médias téléphones et Web obtiennent les meilleurs scores avec respectivement 68,95% et 66,08%, tandis que l'e-mail se contente de 54,29%. Dans cette catégorie toute fraîche, c'est Club Internet, le service d'accès de T-Online France, qui sort grand vainqueur avec un taux de 73,37%.
Pour mesurer la qualité des services de support technique, une équipe de sept "utilisateurs mystère" de TechCity a testé les hotlines les jours ouvrés de 9h00 à 19h00 du 1er juin au 30 juillet 2005. Pour l'édition 2005, dix secteurs high-tech ont été scrutés : acquisition numérique, FAI, services de voix sur IP, constructeurs de graveurs DVD, de PC, de PDA et smartphones, de matériels réseaux, d'imprimantes multifonctions, de produits MP3 et éditeurs de logiciels de jeux pour PC.
Philippe Guerrier, VNUnet.fr - 30.09.2005
FAI - Alice
- par mac863
le 23/11/2005 - 18:43 Le marché des FAI va se consolider et nous pensons faire partie de ceux qui restent
Diego Massidda, PDG de Telecom Italia France, précise la stratégie de la filiale du FAI italien qui lance l’offre triple play d’Alice dans un contexte très concurrentiel.
Pouvez-vous présenter Alice aujourd’hui ? Alice est la marque commerciale de Telecom Italia qui regroupe 920 employés en France dont 650 hotliners. Le groupe, encore composé de Telecom Italia France et de Liberty Surf (qui est à l’équilibre), reste pour le moment déficitaire. Il réalise un chiffre d’affaires d'environ 265 millions d’euros en 2004. Au 30 septembre il compte plus de 445 000 clients ADSL soit environ 5% de part de marché. Pourquoi avoir substitué la marque Alice à Tiscali ? Tiscali est toujours le nom d’une société de l’Internet, qui utilise sa marque en exclusivité. La marque Alice avait déjà été lancée en France il y a deux ans par Telecom Italia, mais elle était encore peu connue, contrairement en Italie ou en Allemagne où elle jouit d’une forte notoriété. C’était donc l’occasion de développer une vraie marque européenne. Comment se décline la campagne de lancement d’Alice en France ? Quels sont les premiers retours ? Nous avons décliné le thème de la « transparence » en proposant une offre qui va dans ce sens : hotline gratuite, simplicité d’utilisation de la Alice Box, accompagnement du client, pas de conditions de vente écrites en petits caractères… Le budget de la campagne de lancement d’Alice est de 30 millions d’euros, avec une présence sur tous les médias, du sponsoring (sportif notamment) et l’habillage de bus à Paris et dans les principales villes de France. Le site Aliceadsl.fr est également un moyen d’acquisitions important, dans le cadre de campagnes de référencement avec des partenaires. Les premiers retours sont très positifs : la notoriété de la marque est aujourd’hui similaire à celle des autres grands FAI.
En quoi consiste l’offre d’Alice ? Il s’agit d’une offre triple play tout compris, l'ADSL très haut débit, le téléphone et la télévision à 29,95 euros par mois. L'offre TV Alice intègre un décodeur TV compatible MPEG4, un bouquet de 25 chaînes, et la possibilité de souscrire à une offre bouquet de TPS.
Vous lancez cette nouvelle offre dans un marché très concurrentiel. Que comptez-vous faire pour vous imposer ? En termes d’offre, nous sommes déjà dans le trio de tête. Avec le lancement de la TV le 3 novembre, qui vient confirmer l’annonce que nous avions faite fin août, nous avons rattrapé le retard que nous avions. Par ailleurs nous avons derrière nous un groupe reconnu pour ses innovations. Nous lancerons la VoD courant 2006, ainsi que d’autres services sur le modèle de ce que nous faisons en Italie, comme donner la possibilité d’avoir plusieurs numéros sur une même ligne. Notre objectif est de dépasser le million de clients ADSL en juin 2006, et donc représenter environ 10% de part de marché. Comment est constitué votre réseau en France aujourd'hui ? Notre réseau couvre 25% des lignes éligibles à l'ADSL. Nous avons déjà lancé une extension de réseau qui nous permettra d’atteindre les 30% entre la fin de l’année et le début 2006, et 50% vers juin-juillet. Nous nous appuyons donc de moins un moins sur 9 Telecom, comme nous le faisions historiquement, pour compléter notre réseau. Où en êtes-vous quant au dégroupage ? Beaucoup de clients demandent le dégroupage total. Il faut rappeler qu’Alice a été précurseur en France : nous avons commencé le dégroupage dès octobre 2003 dans certaines villes. Le marché n’était pas mûr à l’époque, mais cela nous a permis d’acquérir deux années d’expériences. Vous avez lancé en septembre une offre pour entreprises : où est-elle proposée ? L’offre entreprise est proposée partout en France avec une stratégie commerciale qui combine ventes directes et ventes indirectes, avec en complément un réseau de distributeurs en marque blanche qui offrent un bouquet de services plutôt dédiés aux PME. Telecom Italia propose aux entreprises une offre de services qui combine haut débit ADSL et Voix sur IP, mais aussi des réseaux privés virtuels (VPN) et de l'hébergement d’applications. Il s’agit pour l’instant d’une offre basée sur l'ADSL, qui sera étoffée au fur et à mesure. Quelle est votre vision du marché des FAI pour les années à venir ? En 2006, les différents acteurs du marché des FAI vont se rendre compte si leurs investissements ont porté leurs fruits ou pas. La concurrence sera sans doute encore plus dure qu’elle n’est aujourd’hui. Elle portera davantage sur les services que sur les prix car nos marges sont aujourd’hui très faibles. Les années qui suivent verront probablement un certain nombre de consolidations, et nous pensons que nous faisons partie de ceux qui vont rester.
Propos recueillis par Mathias Daval le 04/11/2005
Hotline des FAI Français
- par mac863
le 23/11/2005 - 17:13 HotLine des FAI français : Les tests
Le service client des fournisseurs d'accès à Internet est un critère de plus en plus important pour les nombreux nouveaux connectés sur la toile. L'Ordinateur Individuel a publié dans son édition de mars 2004 une enquète fort intéressante : Qu'en est-il du service client (ou hotline) des FAI ?
Pour ce faire, les gars du magazine ont appelé la hotline de différents FAI en se faisant passer pour de simples utilisateurs. Ils ont posé 6 questions commerciales et techniques. Ensuite, ils ont noté les services clients de cette façon :
Temps d'attente : 40 % Pertinence de la réponse : 30 % Pédagogie : 20 % Politesse : 10 % Ce qui nous fait au total une note sur 100.
Voici le classement, selon l'Ordinateur Individuel :
Classement général note sur 20 :
1er Club-Internet : 15,5 2e AOL : 13,5 2e La Poste : 13,5 4e Tele2 : 12,5 4e Cario : 12,5 6e Free : 12 7e N9uf Telecom : 11,5 8e Wanadoo : 11 9e Tiscali : 10,5
Classement pertinence des réponses sur 20 :
1er Club-Internet : 16,5 2e Wanadoo : 16 3e AOL : 14,5 4e Tiscali : 13,5 5e N9uf Telecom : 10,5 6e Free : 9,5 7e Tele2 : 7,5 8e Cario : 6,5 9e La Poste : 5
Classement d'attente totale sur 20 :
1er La Poste (6mn) : 20 2e Cario (12mn) : 17,5 3e Tele2 (15mn) : 17 4e Club-Internet (18mn) : 15 5e Free (19mn) : 14 6e N9uf Telecom (25mn) : 11,5 7e AOL (30mn) : 10,5 8e Tiscali (36mn) : 6 9e Wanadoo (56mn) : 5
source de l'iinfo : Silicon
OpenOffice.org 2.0
- par mac863
le 16/11/2005 - 21:35 OpenOffice.org 2.0 : Le choix d'un réel changement OpenOffice.org 2.0 est la première suite bureautique open source à offrir un support approfondi au standard Open Document Format for Office Applications (OpenDocument) OASIS. OpenDocument est un format de fichier XML qui a été développé par OASIS, l'organisme international pour le développement et la ratification des standards de l'e-Business. Le format OpenDocument peut être utilisé par n'importe quelle application sans crainte d'un attachement spécifique à un éditeur ou de termes et coûts de licences onéreux ; en toute confiance quant à la possibilité de voir, éditer, imprimer les documents pour les générations à venir.
La suite offre maintenant un module de base de données, Base, en complément du traitement de texte (Writer), du tableur (Calc), du module de présentation (Impress) et du module de dessin (Draw). Elle fournit aux utilisateurs tous les outils nécessaires à la productivité d'un monde moderne. Gratuite pour tous, OpenOffice.org offre à chacun la liberté inaliénable d'utiliser, étudier, améliorer et partager le logiciel. Les utilisateurs peuvent télécharger la suite à partir du projet francophone : http://fr.openoffice.org/about-downloads.htmlAvec sa nouvelle interface, OpenOffice.org 2.0 est facile à apprendre et à utiliser par les utilisateurs les moins expérimentés et est significativement plus compatible avec les fichiers Microsoft Office que dans les versions précédentes. Aidé par une douzaine de sociétés, OpenOffice.org 2.0 sera disponible dans plus de 60 langues. Capable de fonctionner sur Microsoft Windows, GNU/Linux, Sun Solaris, Mac OS X (X11) et d'autres plateformes, OpenOffice.org devient de plus en plus le choix des entreprises et des gouvernements, et les versions précédentes ont été téléchargées plus de 49 millions de fois depuis le début du projet.
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